J'emporte mes songes prés de l'océan,
Les images défilent au grés de mes envies.
Reconstituer ces peintures avec les pinceaux de mon esprit,
Pour éviter de voir l'imminante arrivée du néant.
Le vent souffle sur les oliviers,
Pendant que je marche sur ces chemins tant aimés.
La nostalgie ne peut plus être nier,
Et je ne peut m'empêcher d'espérer...
Assis au milieu des vignes,
J'écoute et je m'imprégne du silence qui régne.
Attendrais-je un signe?
Pourtant, il ne reste^plus que mon coeur qui saigne...
Alors, je raméne l'océan, les vignes et les oliviers,
Puis je retrace mes chemins silencieux...
Ne serais-je pas arrivé jusqu'aux cieux?
Et ce tableau s'inscrit en moi à jamais, pour ne jamais oublier...
le 2 mai 2007