Marche funébre qui s'étire
Les lambeaux de vie qu'on oublie,
Et les corps décharnés qui s'attirent
Dans le froid des rues endormies
Une marée d'humain s'établie
Et le flot de pensée s'évapore
Perdu pour toujours, quel ennui
C'est pourquoi, dans tes bras je m'endors
Peur de l'incertain
Incertaine passé de la vie
Qui s'empare de mon corps sans entrain
Vers la mort des envies subies
Les spasmes de survie surviennent
Comme pour m'appeller à la vie
Mais qui ne veut plus de moi, pas la peine
Et l'avenir, qui s'enfuit... qui ne veut plus de lui.
le 4 novembre 2004