Samedi 8 mars 2008
Imperceptible changement des choses,
Minimalisme des sentiments.
L'encre s'étale...
Percher sur l'acropole, je vois...
L'effervescence de la vie,
Tout ces sentiments mélangés,...dénaturés.
Mais les blés poussent toujours,
Tandis que les minutes s'égrainent;
Je reste là:
Immobile, las, vide, étranger.
Pas une ride sur le lac,
Rien ne bouge, tellement éternel..
Où sont passé ces moments,
Où le vent souffle dans les arbres,
Et dont les feuilles mortes s'échappent, mystifiées?
Où l'Autre sublime l'étranger?
Où la marée affronte la jetée?
...tout parait s'effacer...
Et me voila:
Nu bléssé, divaguant dans les rues,
Inconsciant du monde,
Pourtant je les vois... les autres.
Et je n'est plus qu'a rester là;
Et si seulement quelqu'un pouvait m'emporter,
Loin de ce corps et de cette âme qui ne sont plus miens.
le 14 septembre 2005
Minimalisme des sentiments.
L'encre s'étale...
Percher sur l'acropole, je vois...
L'effervescence de la vie,
Tout ces sentiments mélangés,...dénaturés.
Mais les blés poussent toujours,
Tandis que les minutes s'égrainent;
Je reste là:
Immobile, las, vide, étranger.
Pas une ride sur le lac,
Rien ne bouge, tellement éternel..
Où sont passé ces moments,
Où le vent souffle dans les arbres,
Et dont les feuilles mortes s'échappent, mystifiées?
Où l'Autre sublime l'étranger?
Où la marée affronte la jetée?
...tout parait s'effacer...
Et me voila:
Nu bléssé, divaguant dans les rues,
Inconsciant du monde,
Pourtant je les vois... les autres.
Et je n'est plus qu'a rester là;
Et si seulement quelqu'un pouvait m'emporter,
Loin de ce corps et de cette âme qui ne sont plus miens.
le 14 septembre 2005